L’eau devient de plus en plus rare dans certaines régions du monde

Saviez-vous qu’à chaque minute, cinq personnes meurent dans le monde parce qu’elles n’ont pas accès à de l’eau potable. Selon une étude ayant été menée par les  Nations Unies, quatre personnes sur dix souffrent de la raréfaction de l’eau à travers le monde.

Bien que notre planète soit composée de plus de 70% d’eau, seulement 2.5% est composée d’eau douce. Sur ce 2.5%, seulement 0.7% est accessible en surface. L’accès à cette ressource, qui est vitale à notre survit, est si inégale que l’objet d’énormément de conflits dans le monde

Lez zones urbaines et les dangers de la concentration

Dans les grandes villes urbaines, la rupture en approvisionnement n’est pas bien loin. En ce moment, 54% de la population mondiale vit en ville et ce chiffre pourrait augmenter jusqu’à 92% d’ici l’an 2100. Malheureusement, les structures d’assainissement et de distribution de l’eau ne suivent pas le rythme de ce développement. Les experts estiment que la demande en eau pour les villes aura augmenté d’environ 80% à l’horizon 2050, car l’offre sera beaucoup plus minime que la demande.

État d’urgence dans certaines régions

L’état de catastrophe naturelle vient d’être déclaré en Afrique du Sud. La région du Cap est en pleine pénurie d’eau pour ses 4,5 millions d’habitants. En plus, un million d’habitants de Maputo au Mozambique, sont privés d’eau potable pour pouvoir maintenir l’activité agricole et la production d’électricité. Les coins de Sierra Leone, du Burkina Faso, du Brésil et de la Bolivie sont également dans des situations critiques.

 

Quand le réchauffement de la planète s’en mêle

Ces régions, normalement arides, font également face au fléau qu’est le réchauffement climatique. Le dessèchement des sols et l’augmentation des températures accélèrent l’évaporation des végétaux, ce qui rend difficile l’absorption des pluies diluviennes. Dans ces zones, le risque de sécheresses à répétition augmente.

Les Nations Unies estiment qu’environ 2,1 milliards de personnes n’ont pas accès à une eau gérée en toute sécurité et espèrent de nouveaux investissements. Présentement, la Banque Mondiale a prévu de dépenser 170 millions € pour l’assainissement et l’accès à l’eau potable à Bagdad. À suivre…

Source : National Geographic